Cabochon :
Pierre taillée dont la partie supérieure est une surface arrondie convexe.
Cette taille est aussi utilisée pour mettre en valeur certains effets tels que l’astérisme et le chatoiement.
Calcédoine : カルセドニー
Composition chimique : SiO2
Etymologie : De "Khalkédon", ville près d’Istanbul.
Dureté : 6,5 à 7
Densité : 2,6
Voir nos calcédoines en vente
Calcite : カルサイト
Composition chimique : Ca CO3
Etymologie : Du latin "calx" = chaux.
Dureté : 3
Densité : 2,6 à 2,8
Voir nos calcites en vente
Campo del Cielo :
Météorite ferreuse. Son nom provient de la localité où elle a été découverte.
Localisation : Campo del Cielo, Gran Chaco Gualamba, Argentine, environ 900 km de nord-nord-ouest de Buenos Aires. Latitude 27 degrés 39 minutes Sud, longitude 61 degrés 44 minutes Ouest.
Classe structurale : Octaédrite , Og, largeur de bande 3,0 ±0.6 millimètre de Widmanstatten.
Classe chimique : Groupe I, 6,68% Ni, 0,43% Co, 0,25% P, 87 pages par minute Ga, 407 GES de page par minute.
Période de chute estimée : il y a 4.000 à 6.000 ans
Historique : La première découverte de cette météorite a eu lieu en 1576. Un gouverneur espagnol reçut des blocs de fer des Indiens qui étaient persuadés qu’ils étaient tombés du ciel. Le gouverneur a envoyé une expédition sous le commandement du capitaine de Miraval qui a rapporté quelques morceaux d’une masse énorme de fer qu’il a appelé Meson de Fierro (grande table de fer).
Le lieu de la découverte était Campo del Cielo (champ du ciel), un nom très adapté pour une chute de météorite ! Ce secteur est une plaine ouverte très peu irriguée sans autre roche affleurante. Ces conditions sont propices pour la mise en évidence de ces météorites.
Il a fallu attendre 1770 pour une nouvelle découverte de cette météorite. Les espagnols croyaient que cette matière pouvait contenir de l’argent. Après traitement, il fut évident qu’elle ne contenait que du fer.
Un lieutenant de marine espagnol a extrait un spécimen qu’il a affirmé peser entre 14 et 18 tonnes. Il a été baptisé « Meson de Fierro ». Cette météorite aurait été laissée sur place... et n’a pas été retrouvée.
Au 19° siècle, des petites météorites ont été trouvées dans ce même secteur. Mais ce n’est qu’au 20° siècle que des explorations systématiques ont pu mettre en évidence des masses importantes, sans retrouver la « Meson de Fierro ».
En 1992, le collectionneur et marchand de météorites, l’américain Robert Haag a été arrêté par des autorités de l’Argentine tout en transportant une météorite de 37 tonnes du secteur. Haag avait acheté la masse à un argentin qui en a réclamé la propriété. Haag a été libéré et cette énorme météorite est restée en Argentine.
Les cratères : Les météorites les plus massives de Campo del Cielo ont été trouvées dans et autour d’une série de petits cratères dans la partie Sud-Ouest du champ principal. Le plus grand cratère fait 78 mètres par 65 mètres. Un autre, plus petit fait 56 mètres de diamètre et 5 mètres de profondeur. Une douzaine de cratères a été recensée.
Les masses principales ont été trouvées dans ces cratères
Les scientifiques ont daté du bois carbonisé trouvé dans ces cratères. Des âges de 5800 ans (plus ou moins 200 ans) et de 3950 ans (plus ou moins 90 ans) ont été obtenus. Ces âges sont conformes à la tradition orale indienne que « le fer est tombé du ciel. »
Plusieurs des météorites de Campo sont fortement rouillées et corrodées par les chlorures terrestres, toutefois certaines ont des zones montrant une croûte de fusion relativement fraîche. Ceci aussi est un indicateur d’une chute dans un passé pas trop éloigné.
Structure :
Campo del Cielo est décrit comme octaédrite polycristalline à 3 millimètres de bandes de Widmanstatten.
La masse est composée de grands cristaux d’Austénite de 5 à 50 centimètres. L’étude structurale de cette météorite permet de supposer que le corps original était tabulaire dans la forme et s’est cassé à son entrée dans l’atmosphère.
Chimie : Campo del Cielo est classée dans le groupe I, 6,68% Ni, 0,43% Co, 0,25% P. Le reste de la composition est exclusivement du fer.
Les minéraux importants sont :
La Kamacite : cet alliage de fer et nickel est celui d’environ 90 pour cent des cristaux de dimension centimétrique. Les bandes de Neumann sont communes.
La Taenite et la Plessite sont les autres constituants de l’alliage fer-nickel. Ils se présentent en grains.
La Schreibersite y est rare.
La Troilite est présente dans les agrégats de graphite et silicates.
Voir campo del cielo en vente
Carrolite : キャロライト
Composition chimique : Cu (Co,Ni)2 S4
Etymologie : Décrite par W. L. Faber en 1852. Le nom dérive du nom du comté du topotype.
Dureté : 4,5 à 5,5
Densité : 4,5 à 4,8
Voir nos carrolites en vente
Carat :
Le carat est une unité de masse utilisée pour les gemmes.
Etymologie : Ce mot provient du mot grec "keration" (tiers d’obole), qui passa ensuite par la langue italienne (carato) et par l’arabe (qîrât, petit poids). Ce petit poids était autrefois une petite fève du caroubier servant d’étalon de poids. En 1907, le carat (métrique) fut défini comme étant égal à 200 milligrammes (0.2g)
Le carat désigne également la proportion d’or dans un alliage. Un alliage à 50% d’or titre 12 carats, l’or pur titre 24 carats. Le titrage le plus utilisé en France est le 18 carat (ou 750/000) soit 18 parties d’or pur pour 6 d’autres métaux.
Cassitérite : キャシテライト
Composition chimique : Sn O2
Etymologie : Du grec "kassiteros" = étain. Oxyde d’étain.
Dureté : 6 à 7
Densité : 6,3 à 7,2
Cavansite :
Formule chimique : Ca(V4+O)Si4O10,4H20
Espèce minérale du groupe des silicates et du sous-groupe des phyllosilicates.
Etymologie : de la composition chimique du minéral : CAlcium, VANadium et SIlicium.
Décrite par LLoyd Staples, Howard Evans et James Lindsay en 1967.
Localité type : Owyhee Dam, lac Owyhee, Malheur County & Columbia County, Oregon, USA.
Système cristallin : orthorhombique.
Dureté : 3 à 4
Densité : 2.21 à 2.31
Voir nos cavansites en vente->
Célestine : 天青石
Formule chimique : Sr SO4
Du latin "coelestis" = céleste en allusion à la couleur des premiers échantillons.
Catapleite
Composition chimique : Na2 Zr Si3 O9 2H2 O
Etymologie : du grec "Katapleios"= rempli, ou de kata = avec et pleion = plus, en allusion à l’association des nombreux minéraux rares qui l’accompagnent.
Le minéral Catapleite fut découvert en 1850 dans l’ile Laven, Langesundfjord, Norvege, par P.C. Weilbye et John Sjogren.
Cerusite :
Composition chimique : Pb CO3.
Etymologie : Du latin "cerussa" qui désignait une peinture blanche.
Dureté : 3 à 3,5
Densité : 6,58
Voir nos cérusites en vente
Charoïte : ( ?)
Composition chimique : K (Ca,Na)2 Si4 O10 (OH,F) H2 O
Auteur : Rogova en 1978. Mais découverte en 1947.
Etymologie : du nom de sa localité-type, la rivière Charo, massif de Murun, Aldan, Yakoutie, Russie.
Dureté : 5 à 6
Densité : 2,54 à 2,58
Voir nos charoïtes en vente
Charte d’identification :
De nombreuses Chartes d’identification de gemmes existent. Elles permettent par des tableaux de classification d’identifier les gemmes suivant certains critères : couleur, indice de réfraction, biréfringence, système cristallin, densité, dureté.
Crée par Hervé Nicolas, gemmologue diplômé, lapidaire (et grand voyageur), la "Blue Chart" est pour nous la meilleure disponible actuellement. Elle est uniquement disponible en anglais.
En vente sur gemfrance.
Chkalovite
Etymologie : Dédié à Valery Pavlovich CHKALOV (1904-1938 ), aviateur russe.
Découverte en 1938 par GERASIMOVSKY à PUNKARNAYV, MASSIF DE LOVOZERO, PENINSULE DE KOLA, ex-URSS.
Chondrodite :
Composition chimique : (Mg,Fe+2)5 (SiO4)2 (F,OH)2
Etymologie : du grec "Chondros" = grain, en allusion à la forme des cristaux.
Localité d’origine : Pargas en Finlande.
Découverte en 1871 par D’Hosson.
Chrysobéryl : クリソベリル
Composition chimique : BeAl2O4.
Oxyde d’aluminate et de béryllium.
Découvert en 1790 par Werner.
Etymologie : du grec "khrusus" = or et "berullos" = beryl.
Lorsque l’aluminium et le béryllium sont remplacés par du fer, la pierre a une couleur vert-jaune, jaune-brun, vert olive , gris-vert, incolore à brunâtre et se nomme chrysobéryl.
Lorsque l’aluminium est remplacé par le chrome, la pierre se nomme alors alexandrite et change de couleur selon la source lumineuse : verte à la lumière du jour, violette à rouge à la lumière artificielle.
La variété de chrysobéryl la plus rare est l’Alexandrite.
Le chrysobéryl œil de chat a des inclusions en fins canaux parallèles produisant une bande lumineuse d’un blanc argenté qui semble glisser à la surface de la pierre.
Dureté : 8,5
Densité : 3,7
Voir nos chrysobéryls en vente
Chrysocolle :
Composition chimique : CuO.SiO2.2H2O, selon Dana(1911)
La formule chimique du chrysocolle a évolué. Beaucoup préfèrent une formule moins restrictive : CuSiO3.nH2O.
Sa couleur bleue est due au cuivre.
Etymologie : du grec « chrysos » χρυσός qui signifie or et « kolla » κόλλα qui signifie « colle », les anciens pensaient que le chrysocolle avait la capacité d’attirer l’or et de s’allier à lui. Ils s’en servaient donc pour « souder » l’or.
Le chrysocolle a été mentionné pour la première fois par le philosophe grec Théophraste (- 315 de notre ère)
« Chrysocolle » est un ancien terme désignant divers matériaux servant à la préparation de l’or, mais qui ne désigne plus aujourd’hui qu’un seul minéral, un silicate d’hydroxyde de cuivre.
Espèce minérale du groupe de silicates, sous groupe des phyllosilicates, c’est un silicate hydraté de cuivre.
Il se forme par altération de gisements de cuivre en climat aride.
Le chrysocolle est très tendre, mais se trouve quelquefois associé à de la silice. On lui conserve le nom de Chrysocolle ou de Chrysocolle-silice. Le chrysocolle donne cette couleur bleue caractéristique.
La différence principale entre le chrysocolle et la silice réside dans leur dureté, 1.5 à 3.5 pour le chrysocolle et 7 pour la silice. La dureté de la « chrysocolle-silice » dépendra de la teneur en silice.
Lorsque le chrysocolle est ainsi associé à la silice, il peut être utilisé en bijouterie. Il a été utilisé dans des parures datant de 200 avant JC, dans la civilisation pré-inca.
La mine américaine « Inspiration Mine » dans l’Arizona fournit les plus beaux spécimens de "qualité gemme". On y trouve le chrysocolle souvent associé à la malachite, mais aussi dans une forme bleue « gemme » translucide, associée à la silice. Il est taillé alors en cabochons. La production est très faible et cette gemme est vraiment rare.
Dureté : 3 à 4
Densité : 1,9 à 2,4
Voir nos chrysocolles en vente->
Chrysoprase :
Composition chimique : SiO2.
Etymologie : Le mot chrysoprase vient du grec "χρυσός", chrysos = doré, qui décrit l’éclat, et "πράσον", prason = poireau, qui décrit la couleur.
La chrysoprase est une variété gemme de calcédoine nickélifère. (famille du Quartz)
La couleur est verte.
Dureté : 7,
Densité : 2,65.
Voir nos chrysoprases en vente
Citrine : シトリン
Composition chimique : SiO2.
Etymologie : Du latin "citrus" = citron, du fait de sa couleur jaune citron à jaune brun.
C’est une variété de quartz. La couleur en jaune (citrine) ou violet (améthyste) dépendra de la température de cristallisation.
Beaucoup de citrines commercialisées sont obtenues par chauffage d’améthystes. La couleur la plus foncée est dite "citrine madère". Pour ces gemmes, l’appellation "topaze madère" était utilisée. Cette dénomination est maintenant interdite. Elle a créé une confusion (quelquefois entretenue...) avec les Topazes, gemmes de plus haute valeur commerciale. Ainsi, de nombreux propriétaires de citrines madères sont persuadés de posséder des topazes.
Dureté : 7
Densité : 2,65
Voir nos citrines en vente
Classification cristallochimique :
Classe I : Eléments natifs et alliages (métaux, semi métaux, métalloïdes).
Classe II : Sulfures, arséniures, antimoniures, tellurures, (sulfures simples, double ; sulfosels...).
Classe III : Halogénures (halogénures simple, double, et axyhalogénures).
Classe IV : Oxydes (oxydes simples, multiples ; hydroxydes, arsénites, sélénites, tellurites et iodates)
Classe V : Carbonates, nitrates, borates (carbonates anhydres, basiques, hydratés ; nésoborates, soroborates, phylloborates, tectoborates).
Classe VI : Sulfates, chromates, molybdates, wolframates (sulfates anhydres, hydratés).
Classe VII : Phosphates, arséniates, vanadates, (anhydres, hydratés)
*a) nésosilicates (péridot, grenat, etc.)
a’) nésosubsilicates (humites, chloritoïdes, etc.)
b) sorosilicates (épidotes, uranotiles, etc.)
c) cyclosilicates (tourmalines, axinites, etc.)
d) inosilicates (pyroxènes, amphiboles, etc.)
e) phyllosilicates (micas, chlorites, etc.)
f) tectosilicates (feldspaths potassiques, plagiociases, zéolites, etc.)
Classe IX : Minéraux organiques.
Classifcation détaillée selon la classse chimique (classification Dana) :
Classification des éléments selon la classe chimique (classification Dana)
Eléments-classe 01 : éléments natifs
Sulfures et sulfosels
classe 02 : sulfures
classe 03 : sulfosels
Oxydes et hydroxydes
classe 04 : oxydes simples
classe 05 : oxydes contenant de l’uranium ou du thorium
classe 06 : hydroxydes et oxydes contenant l’anion hydroxyle
classe 07 : oxydes multiples
classe 08 : oxydes multiples contenant du niobium, du tantale ou du titane
Halogénures
classe 09 : halogénures
classe 10 : oxyhalogénures et hydroxyhalogénures
classe 11 : halogénures complexes et aluminofluorures.
classe 12 : composé d’halogénures
Carbonates, nitrates et borates
classe 13 : carbonates
classe 14 : carbonates non hydratés
classe 15 : carbonates hydratés
classe 16 : carbonates contenant l’anion hydroxyle ou des halogènes
classe 17 : composés de carbonate
classe 18 : nitrates simples
classe 19 : nitrates contenant l’anion hydroxyle ou des halogènes
classe 20 : composés de nitrates
classe 21 : iodates non hydratés et hydratés
classe 22 : iodates contenant l’anion hydroxyle ou des halogènes
classe 23 : composés d’iodate
classe 24 : borates non hydratés
classe 25 : borates non hbydratés contenant l’anion hydroxyle ou des halogènes
classe 26 : borates hydratés contenant l’anion hydroxyle ou des halogènes
classe 27 : composés de borate
Sulfates, chromates et molybdates
classe 28 : sulfates
classe 29 : composés de borate
classe 30 : sulfates non hydratés contenant l’anion hydroxyle ou des halogènes
classe 31 : sulfates hydratés contenant l’anion hydroxyle ou des halogènes
classe 32 : composés de sulfate
classe 33 : sélénates et tellurates
classe 34 : sélénures, tellurures et sulfures
classe 35 : chromates non hydratés
classe 36 : chromates hydratés
Phosphates, arseniates et vanadates
classe 37 : phosphates
classe 38 : phosphates non hydratés
classe 39 : phosphates acides hydratés
classe 40 : phosphates hydratés
classe 41 : phosphates non hydratés contenant l’anion hydroxyle ou des halogènes
classe 42 : phosphates hydratés contenant l’anion hydroxyle ou des halogènes
classe 43 : composés de phosphate
classe 44 : antimonates
classe 45 : antimoniures, arséniures et phosphures acides et normaux
classe 46 : antimoniures, arséniures et phosphures basiques ou contenant des halogènes
classe 47 : oxysels de vanadium
classe 48 : molybdates et tungstates
classe 49 : molybdates et tungstates basiques et hydratés
Mineraux organiques
classe 50 : minéraux organiques
Silicates et germanates
Nésosilcates
classe 51 : nésosilicates contenant seulement des groupes de tétraèdres isolés
classe 52 : groupes de tétraèdres avec O, OH, F et H2O
classe 53 : groupes de tétraèdres avec d’autres anions de cations complexes
classe 54 : borosilicates et quelques béryllosilicates avec
Sorosilicates
classe 55 : groupes Si2O7, en général sans anion supplémentaire
classe 56 : groupes Si2O7 avec O, OH, F et H2O
classe 57 : insulaires (Si3O10) et groupes non cycliques plus gros avec Si3O10
classe 58 : insulaires, groupes de tétraèdres mixtes, isolés et plus gros
Cyclosilcates
classe 59 : anneaux à trois membres
classe 60 : anneaux à quatre membres
classe 61 : anneaux à six membres
classe 62 : anneaux à huit membres
classe 63 : cyclosilicates avec anneaux condensés
classe 64 : Anneaux avec d’autres anions et des groupes isolés
Inosilicates
classe 65 : chaînes simples non ramifiées, périodicité W=1
classe 66 : chaînes doubles non ramifiées, périodicité W=2
classe 67 : chaînes non ramifiées, périodicité W>2
classe 68 : structures avec des chaînes de largeurs variables
classe 69 : chaînes ramifiées à d’autres chaînes ou boucles
classe 70 : structures tubulaires ou en colonne
Phyllosilicates
classe 71 : couches d’anneaux à six membres
classe 72 : couches infinies sans anneaux à six membres
classe 73 : couches de tétraèdres condensées
Tectosilicates
classe 74 : couches modulées
classe 75 : tectosilicates
classe 76 : réseaux d’aluminium et de silicium
classe 77 : groupe des zéolithes
Silicates non classés
classe 78 : silicates non classés
Clinochlore :
Composition chimique : (Mg,Fe+2)5 Al (Si3 Al) O10 (OH)8
Etymologie : du grec "klino" = pencher et "khloros" = vert, du fait de sa couleur et de son axe optique.
Appartient au groupe des chlorites.
Découverte par Blake en 1851.
Clinozoisite :
Voir nos clinozoisites en vente
Cordierite :
Composition chimique : (Mg,Fe)2 Al4 Si5 O18 x(H2 O,CO2)
Etymologie : Elle tient son nom du minéralogiste français P.L.A. Cordier. On l’appelle aussi Iolite à cause de sa couleur nuancée de violet, et aussi dichroïte à cause de son fort dichroïsme. La coloration bleue est due au fer. Selon l’angle de vue, la couleur de la pierre peut passer du bleu-violet au gris-jaune.
Dureté : 7 à 7,5
Densité : 2,55 à 2,57
Couleur :
La couleur des gemmes est surtout due aux métaux et leurs liaisons chimiques, entrant dans leur composition. Chrome, fer, cobalt, cuivre, manganèse, nickel, titane, vanadium absorbent des ondes de longueurs d’ondes précises et contribuent ainsi à leur coloration.
Les diamants existent de toutes les couleurs.
Tous les diamants de blanc à teinté jaune sont classés selon une échelle de couleur précise, de D à Z, utilisée internationalement.
GIA = ANCIENNE DENOMINATION
D E = River
F G = Top Weslton
H = Wesselton
I J = Top Crystal
K L = Crystal
M N = Top cape
O P = Cape
Q R = Light yellow
S... Z = Yellow
Crocoïte :
Composition chimique : PbCrO4
Etymologie : par allusion à sa couleur, son nom vient du grec "Krokos" = safran.
Découvert par Beudan en 1832.
Minéral rare, surtout en qualité gemme. Le gisement donnant les plus belles pièces est en Tasmanie.
C’est un minéral d’oxydation secondaire se formant dans les veines de plomb infiltrées par des fluides chargés en chrome.
Dureté : 2,5 à 3
Densité : 6
Voir nos crocoïtes en vente
Cubanite :
Composition chimique : Cu Fe2 S3
Etymologie : d’après le nom de la localité d’origine Barracanao, Cuba
Découverte en 1843 par Breithaupt.
Dureté : 3,5
Densité : 4,7
Cullinan :
Le Cullinan est le plus gros diamant brut jamais découvert, avec une masse de 3106 carats, soit plus de 621,2 grammes (10x 6.5cm).
Il fut découvert à seulement 9m de profondeur, le 26 janvier 1905 dans la mine premier en Afrique du Sud, rebaptisée Cullinan, à 50km de Prétoria.
(une copie est en vente sur le site).
Il porte le nom du propriétaire de la mine où il fut découvert, sir Thomas Cullinan. Il fut acheté par le gouvernement sud-africain qui décida de l’offrir au roi Edouard VII d’Angleterre pour le remercier d’avoir donné l’autonomie aux états afrikaners.
Le Diamant brut, fut envoyé à Londres en secret par paquet-poste recommandé affranchi à 3 shillings, alors qu’un coffret vide était expédié avec un grand luxe de précautions depuis Pretoria.
La taille du Cullinan fut confiée aux frères Asscher d’Amsterdam.
La pierre fut alors transportée de Londres à Amsterdam. Un paquet plombé sous bonne garde traversa la manche à bord d’un navire de la Royale Navy. Mais ce paquet était vide alors que Abraham Asscher faisait voyager le « caillou » simplement dans sa poche à bord d’un train et d’un ferry-boat .
Le diamant brut fut taillé en 105 pierres dont 9 diamants de taille importante : le Cullinan I, 530.20 carats ; le Cullinan II, 317.40 carats ; le Cullinan III, 94.40 carats ; le Cullinan IV, 63.60 carats ; le Cullinan V, 18.50 carats ; le Cullinan VI, 11.50 carats ; Cullinan VII , 8.80 carats, le Cullinan VIII - 6.80 carats et le Cullinan IX, 4.39 carats,
Le Cullinan I ou Great Star of Africa :
taillé en une poire de 530.20ct. Il orne le spectre impérial britanique ;
Le Cullinan II ou Lesser Star Of Africa :
taillé en forme coussin de 317.40ct. Il orne la couronne d’Angleterre.
Le Cullinan III : poire de 94.40 carats est sur la couronne de la reine Mary et peut être porté en broche avec le Cullinan IV (photo ci-dessous).
Le Cullinan IV : coussin de 63.30 carats. Il était aussi à l’origine sur la couronne mais pouvait être porté séparément (photo c-dessus).
Le Cullinan V : poire triangulaire de 18.80 carats. Initialement monté en broche, il pouvait aussi trouver sa place sur la couronne, en remplacement du Koh-i-Noor.
C’était après que le Koh-i-Noor fut placé sur la nouvelle couronne de la reine Elisabeth en 1937.
Le Cullinan VI : marquise de 11.50 carats. Il fut tout d’abord offert par le roi Edward à sa femme, la reine Alexandra. Il est maintenant porté par la reine Elisabeth II en pendant sur un collier d’émeraudes.
Le Cullinan VII est une marquise de 8.80 carats montée en pendant sur une broche dont la pierre de centre est le Culinan VIII, un cousin de 6.80 carats (photo (ci-dessous).
Le Cullinan IX, une poire de 4.39 carat est monté sur une bague faite pour la reine Mary et porté quelquefois par la reine Elisabeth.
Cuprite : キュープライト
Composition chimique : Cu2 +1 O
Dureté : 3,5 à 4
Densité : 5,8 à 6,1
Voir nos cuprites en vente
Cyanite :
Synonyme de Kyanite et de Disthène.
Voir nos cyanites en vente